Jean-Jacques Clément, portrait d’un militant de la Plaine

"J'ai une longue histoire des luttes." Dyonisien, Jean-Jacques Clément est âgé de 62 ans, retraité de la RATP, il était machiniste. Ancien syndicaliste à la CGT, sa famille a joué un rôle dans son engagement militant.  Il a également appris les valeurs humaine et de partage dans son club d'athlétisme, le FSGT Saint-Ouen, un mouvement d'éducation populaire.  Il a choisi de s'impliquer dans la vie militante à Saint-Denis pour "faire bouger les choses, pour s'enraciner, et dévier les décisions qui sont prises d'en haut." "J'ai toujours été curieux, je me suis toujours intéressé à ce qui se passait dans la cité, nous explique -t-il.  Aujourd'hui, il milite dans de nombreuses associations qui agissent localement : Mémoire Vivante de la Plaine, qui met en valeur le patrimoine du quartier; Plaine de Femmes; le Conseil Citoyen de la Plaine, une instance de démocratie participative. Il s'est également battu avec le collectif "Bonnet d'âne" afin de réclamer une réelle égalité des chances à l'école, et il reste un militant politique de terrain, pour la gauche de la gauche. "J'ai suivi plusieurs familles mais je n'ai jamais été moi-même dans un parti" nous explique-t-il. Jean-Jacques Clément milite avec des gens et des associations qui partagent des valeurs communes aux siennes. A propos de la situation des migrants et des délogés de l’avenue du Président Wilson, qui reçoivent l'aide des riverains, il raconte que "des groupes se forment et des gens se raccrochent à des associations qui poursuivent le combat dans la durée". Le but de son engagement est que "tous aient la même chance de vivre correctement". Il pense qu'on peut se rapprocher de cet idéal, en luttant quotidiennement. L'important pour lui, c'est de ne "surtout pas reculer". Il pense qu'en votant, on peut donner une légère inflexion à la politique nationale, mais que c'est par la lutte permanente qu'on aide au combat politique. Selon lui, il faut "élever la conscience des gens", "faire avancer les idées". "La démocratie, c'est lorsque chaque citoyen s'empare de la vie quotidienne, mais on en est loin", dit-il. Il souhaite plus de démocratie participative, afin d'enrichir les débats. Lahcen et Dania

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Comment soutenir les délogés du 168 ?

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La situation s’aggrave avec l’arrivée de l’hiver. Les délogés ont besoin de soutien.

Une marche est organisée le samedi 26 novembre, le départ est prévu à 10h devant le 168 Avenue du Président Wilson à Saint-Denis pour rejoindre le théâtre Gérard Philippe, où se déroule une exposition : « Habiter le campement »

http://www.theatregerardphilipe.com/cdn/habiter-le-campement-0

Si vous souhaitez plus de détails sur la situation des délogés, nous vous invitons à consulter le site de Monsieur Philippe Caro, ancien élu en charge du logement de la mairie de Saint-Denis.

http://philippecaro.over-blog.com/collecte-de-materiel-organisee-par-des-voisines-et-voisins-solidaires-des-familles-expulsees-a-la-plaine-saint-denis-au-168-avenue-du-presid

Lahcen et Selma

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Les délogés du 168

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Les délogés du 168

83 personnes dont 8 familles, certaines avec des enfants en bas âge, vivent dans un campement sur l’avenue du Président Wilson à Saint-Denis.

Ce sont des gens expulsés de l’immeuble 168 avenue du Président Wilson (La Plaine), certains le squattaient depuis près de 20 ans.

Le 25 août 2016 au matin, ils ont été expulsés par la préfecture à la demande des propriétaires. Ils se sont installés dans des tentes, données par l’association ATD (Agir Tous pour la Diversité) Quart Monde, et n’ont pas accès à l’eau courante, ni à des sanitaires.

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Ils ont besoin de couvertures, de tentes supplémentaires, de nourriture…  Ils attendent d’être relogés.

Ils reçoivent déjà l’aide ponctuelle des gens du quartier mais leur situation s’aggrave avec l’arrivée de l’automne.

« On va tous mourir ici si l’hiver arrive », nous l’explique l’un d’entre eux.

Les délogés du 168 83 personnes dont 8 familles, certaines avec des enfants en bas âge, vivent dans un campement sur l’avenue du Président Wilson à Saint-Denis. Ce sont des gens expulsés de l’immeuble 168 avenue du Président Wilson (La Plaine), certains le squattaient depuis près de 20 ans. Le 25 août 2016 au matin, ils ont été expulsés par la préfecture à la demande des propriétaires. Ils se sont installés dans des tentes, données par l’association ATD (Agir Tous pour la Diversité) Quart Monde, et n’ont pas accès à l’eau courante, ni à des sanitaires. Ils ont besoin de couvertures, de tentes supplémentaires, de nourriture…  Ils attendent d’être relogés. Ils reçoivent déjà l’aide ponctuelle des gens du quartier mais leur situation s’aggrave avec l’arrivée de l’automne. « On va tous mourir ici si l’hiver arrive », nous l’explique l’un d’entre eux #saintdenis #lp #psd #deloges168wilson #93

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Lien vers le site de l’association ATD Quart Monde :

https://www.atd-quartmonde.fr/qui-sommes-nous/nos-actions/

 

 

 

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Les dessins de presse arrivent au collège !

 

téléchargement

Courrier international est un journal hebdomadaire crée en 1989 qui est constituer d’articles du monde entier. Ce journal est de genre généraliste, le prix du journal est de 3.90 euros et il sort tous les jeudis. Le journal appartient à l’entreprise « Le Monde ». En 2014, le journal a été tiré a plus de 177 000 exemplaires par semaine.

Le mardi 22 mars 2016, nous la classe de média et certains élèves d’autre classe ont sélectionné des dessins proposés par monsieur Ledru Milon et madame Levy.

Puis le jeudi 24 mars 2016, le rédacteur en chef, Eric Chol avec 6 autres journalistes du courrier international sont venus au collège pour nous aider à trouver des idées pour écrire des légendes concernant les dessins sélectionnés.

D’abord, nous nous sommes séparés en groupe de 4 avec un journaliste par groupe. Puis nous avons donné notre avis sur nos dessins, après nous avons sélectionné nos meilleurs dessins et enfin, nous avons légendé les dessins sélectionnés. Certains de nos dessins vont être publiés sur leur site.

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Comme nous le voyons sur cette photo, des élèves avec le journaliste du Courrier International sont en train de choisir des dessins et de les commenter.
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Sur ce dessin, on peut apercevoir le peuple Rohingyas qui ce fait rejeter par les autres pays de l’Asie. Les Rohingyas sont les descendants lointains des soldats et commerçant arabes, mongols, turc, bengalis et portugais.

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Sur ce dessin, on peut apercevoir un groupe de migrant qui voudrait y aller en Europe. Le passeur propose un prix de 1200 euros pour une traversée normale sur un bateau en piteux état. Et juste à côté, il y a un bateau une étoile, qui fait aller et le retour pour un prix de 500 euros. Cette image nous montre que les passeurs profitent du malheur des migrants pour gagner de l’argent.

Lesauteurs de ces dessins sont STEPHFF et SCHNEIDER

Par Stiphen et Derick.

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